effarouchée

Tu me tournes tu me tripotes tu me parcours tu me juges tu m’égratignes tu me négliges tu m’abandonnes dans un coin tu m’oublies puis soudain tu me prends tu m’étreins tu me pénètres tu m’éclabousses tu me ronges tu me suces comme un bonbon tu me caresses tu me serres contre toi tu me parles tu m’encenses tu me promènes tu me montres tu m’illumines puis tu me lâches tu me jettes comme un torchon tu me tords tu m’effiloches tu me soupires tu me perds. Et moi je reste là impassible comme une plante comme un livre.

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